43 % des Québécois ne déclarent pas leurs chiens à leurs assureurs43 % des Québécois ne déclarent pas leurs chiens à leurs assureurshttp://chad.ca/fr/membres/publications/actualites/15-11-2016/147/43-des-quebecois-ne-declarent-pas-leurs-chiens-a-leurs-assureursNouveau sondage : chiens, assurances et sinistres Près de la moitié des Québécois ne déclarent pas leurs chiens à leurs assureur

​​​​​​​​Nouveau sondage : chiens, assurances et sinistres

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​​Quarante-trois pour cent (43 %) des Québécois propriétaires de chiens ne déclarent pas l’existence de leur animal domestique à leur assureur. Quinze pour cent (15 %) d’entre eux ont toutefois dû transmettre une réclamation à la suite d’un sinistre causé par leur chien, une proportion qui atteint 38 % chez les propriétaires de chiens d’attaque ou de garde1.

Ces données inédites proviennent d’un nouveau sondage de la firme Léger mené pour la Chambre de l’assurance de dommages (ChAD) réalisé du 11 au 13 octobre 2016 auprès de 1 009 Québécois majeurs et responsables du renouvellement de leur assurance habitation. Il révèle notamment la popularité des chiens au Québec, 25 % des répondants en possédant un, ce qui corrobore les plus récentes données de l’Association des médecins vétérinaires du Québec.


L’importance de communiquer tout changement de situation à son assureur

Alors que le débat fait rage autour des chiens « dangereux », la ChAD souhaitait connaître les comportements des assurés à propos de leur chien, toutes races confondues, et en particulier leurs habitudes à l’égard de la déclaration.

« Les consommateurs ont intérêt à aviser leur agent ou leur courtier qu’ils possèdent un chien, ou tout autre animal domestique, peu importe la sorte ou la race, souligne Maya Raic, présidente-directrice générale de la ChAD. Ne pas en faire mention peut devenir problématique lorsque vient le temps de faire une réclamation. De leur côté, les professionnels de l’assurance, ayant une fine connaissance de ce secteur, sont en mesure d’expliquer les limitations du contrat proposé et d’orienter les assurés vers le meilleur produit. Toutefois, si le contrat contient une exclusion concernant les animaux « dangereux », le professionnel doit poser la question et, le cas échéant, expliquer les conséquences possibles sur la protection ».


Et les chiens « dangereux »?

Parmi les propriétaires de chiens qui ne font pas mention de leur animal à leur assureur, un quart d’entre eux ignorait qu’il fallait le faire. Par ailleurs, 9 % des répondants ne parlent pas à leur assureur de leur chien parce qu’ils ne le considèrent pas dangereux. Un faible pourcentage de gens (5 %) omettent d’en faire part à leur agent ou à leur courtier parce qu’ils craignent de ne pouvoir être assurés. Cette proportion est toutefois plus élevée pour les propriétaires de chiens d’attaque ou de garde, soit 9 %. Bien que l’échantillon soit plus faible au niveau des personnes possédant des chiens « dangereux », mentionnons qu’aucun des répondants détenant un tel chien n’a pu être indemnisé pour les dommages causés par son animal. Une exclusion est en effet prévue dans plusieurs contrats d’assurance.


Consommateurs : 10 questions à vous poser

Pour bien accompagner les consommateurs, la ChAD offre en ligne un aide-mémoire​ comportant 10 questions à se poser avant de renouveler sa police d’assurance habitation. L’importance de mentionner la présence d’un animal de compagnie dans la résidence fait partie des points essentiels à discuter avec son agent ou son courtier en assurance de dommages.

Consultez les cinq​ avis de renouvellement : ​automobile, habitation, copropriété, entreprises et automobile des entreprises​. ​

Consultez la fiche synthèse du sondage chiens, assurances et sinistres.

1. Exemples de chiens « dangereux » : doberman, boerboel, pitbull, rottweiler ou tosa.

15/11/2016 05:00:0020/12/2016 21:38:10